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latin

mu

Son imperceptible des lèvres à peine entrouvertes.

Translittérations automatiques : Romanisation savante du grec ancien. Comment elles sont calculées

Donnée du Wiktionnaire, non revue

Histoire

latin mu au plus tard IIᵉ s. av. J.-C. 500 av. 500 1000 1500 2000
Périodes des langues : convention du site, sources sur la page Méthode.

Attesté au plus tard au IIᵉ siècle av. J.-C., d’après les auteurs cités par Lewis & Short

Ascendance

Reconstituée depuis les relations enregistrées, sans reformuler le texte du Wiktionnaire

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Le Wiktionnaire

Texte de l’article du Wiktionnaire, cité tel quel

Section 1

De l’onomatopée *mu ^([1]) (« meuh, hmm, murmure »), présente dans la plupart des langues indo-européennes : μύ ou μῦ en grec ancien.
1 autre section

Section 2

En latin : mutus (« muet »), musso ou muttiō (« murmurer » → voir mutter en anglais), muttum (« grognement »), mugio (« mugir »), mugilo (« braire »), muginor (« ruminer, réfléchir ») ou, via le grec ancien, mysta (« initié [celui qui a juré le silence] »), mysterium (« mystère [ce qui doit être tu] »).

Wiktionnaire, article « mu » — CC BY-SA

Descendance

Mots formés à partir de mu

  • mutuslatinMuet, qui ne peut pas parler.
  • μύω mýōgrec ancienLa fermer, ne pas desserrer les dents.

Sources