français
morphine
Composé hétérocyclique à cinq noyaux issu de certains pavots, de la classe des alcaloïdes isoquinoléiques et de la
Donnée du Wiktionnaire, non revue
Histoire
Attesté 1817, d’après le TLFi
Ascendance
D’après la 1re section du texte du Wiktionnaire. La 2e en donne une autre — voir le texte du Wiktionnaire
lien vérifiéconfirmé par deux sources indépendantesune seule source
L’ascendance en liste
- Morpheus « Morphée, dieu des songes, fils du sommeil et de la nuit. » (latin) → morphine (français) : hérité ; une seule source
- Μορφεύς Morpheús « Morphée. » (grec ancien) → Morpheus (latin) : une seule source
- μορφή morphḗ « Forme. » (grec ancien) → Μορφεύς Morpheús (grec ancien) : formé ; une seule source
Translittérations automatiques : Romanisation savante du grec ancien. Comment elles sont calculées
- latin Morpheus — d’après le Wiktionnaire
Cognats
Mots d’autres langues issus du même étymon
Familles
Tous les mots qui descendent des mêmes étymons que morphine
Le Wiktionnaire
Texte de l’article du Wiktionnaire, cité tel quel
Section 1 — celle que l’ascendance suit
Introduit par Gay-Lussac dans les Annales de Chimie, à l’occasion d’une traduction du texte de Friedrich Sertüner publié dans Annalen der Physik parue en 1816 ^([etymonline]) dans lequel est employé le terme morphium. Les deux mots se basent sur une référence à Morphée qui, dans la mythologie grecque, incarne une divinité des rêves prophétiques ayant pour vocation d'endormir les mortels, qui fait donc ici figure de métaphore des caractéristiques narcotiques de la molécule désignée. Les deux termes allemands et français dérivent donc communément, via le latin Morpheus ^([DÉHF]), du grec ancien Morpheús (Μορφεύς) référence nécessaire (résoudre le problème), terme lui-même dérivé de morphḗ (μορφή), « la forme, la beauté, l'apparence extérieure » ^([etymonline]).
1 autre section
Section 2 — autre étymologie
L’affixe -ine, lui, est fréquemment employé comme suffixe nominal pour former les noms de substance chimique dès le XVIIIᵉ siècle référence nécessaire (résoudre le problème), notamment pour indiquer un alcaloïde référence nécessaire (résoudre le problème), à la suite de termes qui en contiennent le morphe préalablement à cette sémantisation. Ainsi albumine est employé dès 1792 référence nécessaire (résoudre le problème), dérive d’une apocope du génitif latin albuminis référence nécessaire (résoudre le problème) sans que sa terminaison ne soit encore liée à un suffixe signifiant aussi spécialisé référence nécessaire (résoudre le problème), se situant plutôt dans la continuité des dérivations morphologiques référence nécessaire (résoudre le problème) tels térébenthine, issu du latin terebinthinus dès le XIᵉ siècle et résine, issue du latin resina dès le XIIᵉ siècle. Autrement dit, -ine en variante féminisé de -in, dérive d’une forme caduc de la série de suffixes latins -ina, -inum^([DÉHF]), -inu, -īnus, -nus décrivant « une appartenance à, un rapport à ». Par ailleurs, kératine dérive directement du grec ancien kératinos (κεράτινος) composé de kéras (κέρας), kératos (κέρατος), « corne » et -inos (-ινος) de même sens que -in. Il pourra être noté que ce sens beaucoup moins spécialisé reste cependant cohérent pour le signifié de morphine : la substance désigné à bien trait à Morphée en tant que symbole de torpeur.
Wiktionnaire, article « morphine » — CC BY-SA
Résumé
Composé à partir des relations enregistrées, sans reformuler le texte du Wiktionnaire
Du latin Morpheus, « Morphée, dieu des songes, fils du sommeil et de la nuit », du grec ancien Μορφεύς, Morpheús, « Morphée », dérivé de μορφή, morphḗ, « Forme ».
Descendance
Mots formés à partir de morphine
- morphinomanefrançaisQui a contracté l’habitude de la morphine.
+ 8 autres
Sources
Chercher dans : TLFi · FEW · Académie française (nouvel onglet) (Source : www.dictionnaire-academie.fr)